Appel à communications : Corps et arts vivants : nouveaux savoirs, nouvelles techniques, nouvelles logiques ?

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Appel à communications

 Corps et arts vivants : nouveaux savoirs, nouvelles techniques, nouvelles logiques ?

 

Séminaire de doctorants en ethnoscénologie

11 et 12 mai 2009

Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord

 Laboratoire d’Ethnoscénologie (EA1573)

Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis

 

 

Ce séminaire a pour but d’esquisser un état des lieux de la recherche en ethnoscénologie définie comme « étude interdisciplinaire de l’esthétique des incarnations de l’imaginaire ». Il s’agit pendant ce séminaire de favoriser les rencontres, les échanges, les discussions entre chercheurs et doctorants dont les intérêts scientifiques s’articulent autour des nouveaux enjeux des arts vivants, mis au jour par l’usage de nouvelles technologies, et par la formation de nouvelles idéologies et de nouvelles logiques sociales. Quatre thèmes sont proposés aux participants afin de resserrer des problématiques embrassant a priori un large spectre d’analyses dans l’objectif d’élaborer une généalogie des savoirs en ethnoscénologie : « naturisme et arts vivants » ; « culture visuelle et interprétation de corpus d’images » ; « la connaissance populaire du corps et ses enjeux esthétiques » ; « le corps matière/machine ».  Nous tenterons de mettre en évidence dans une optique transversale des lignes convergentes s’agençant autour des méthodologies, des approches, des associations de perspectives scientifiques, et des notions opératoires qui seront proposées afin de contribuer à la discipline.

 

  • Le Thème 1, intitulé « Naturisme et arts vivants », aborde les recherches menées par les « réformateurs du théâtre et de la danse » entrés en laboratoire, depuis la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle, en quête d’une « vérité du corps ». Leurs expériences qui relèvent de l’esthétique (tant de l’hygiène, que de l’économie, de la morale ou encore de la pédagogie) dans les contextes hygiénistes, naturistes et/ou anarchistes d’où elles émergent n’ont pas vraiment fait l’objet d’études approfondies. Nous tenterons d’échanger à partir de quelques questions caractéristiques de l’historiographie du corps. Comment les réformateurs parlent-ils du corps ? Comment décrivent-ils ses représentations, ses techniques, ses sensibilités ? Comment le mouvement physique est-il saisi ? Comment le training ou l’expérience du corps est-il inventé, transposé, complexifié, transmis, adapté ? Les contributions attendues appréhendent la diversité et les problématiques de la « culture du corps » à travers l’étude de certaines figures emblématiques et complexes des arts vivants (F. Delsarte, I. Duncan, J.-L. Barrault, etc.), d’institutions (théâtre du peuple, théâtres de plein air, etc.), de communautés/sociétés dites « libres et nues » (Monte Verita, Physiopolis, etc.) dont les propos préfigurent les performances artistiques émergeant dans les années 1970 et 1980.
  •  Thème 2 : Culture visuelle et interprétation de corpus d’images
    Le développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) intensifie et diversifie la circulation de matériaux visuels au point d’offrir une pluralité de fenêtres ouvertes sur le monde. La surenchère visuelle dont nous disposons aujourd’hui ne dépasse-t-elle pas nos capacités de traitement informationnel au risque de perdre le sens critique et d’analyse ? (Virilio, 2008) La question concerne les études menées sur les aspects esthétiques en sciences humaines.  Cela pose le problème de la définition, de l’interprétation, de la manière de rendre compte de réalités sociales à partir d’un corpus d’images photographiques, animées, picturales. A la base de l’interprétation de l’image se trouve le pouvoir communicationnel de celle-ci. (Barnard, 2001 ; Walker et Chaplin, 1997). Quelles logiques se cachent derrière la compréhension des images constituant un corpus de recherche puisque le sens d’une image n’est jamais donné ?  Comment la connaissance de ces mécanismes de pensée modifie t-elle la compréhension du sujet ? Les contributions exposeront à partir d’études de cas précis les méthodes et les perspectives adoptées dans ce type d’approche.

 

  • Thème 3 : « La connaissance populaire du corps et ses enjeux esthétiques ».
    Si la notion de folklore en France est dénotée au vu de son parcours historique, et partant, le champ de recherche homonyme à peine considéré comme scientifique, les deux bénéficient dans les sociétés notamment anglo-saxonne et sud-américaines d’une certaine actualisation. Les questions autour de sa reformulation (« pratiques » et « cultures populaires ») ne semblent pas toujours mettre en exergue les nouveaux enjeux dans les sociabilités qu’elles mettent au jour. Pourtant dans un contexte mondial généralisé où le marché et les technologies de la culture ne font que se développer, on ne saurait abandonner la question des savoirs populaires. Ethnoscénologues et « folkloristes » pensent non seulement les savoirs et les techniques du peuple en refondant sans arrêt les idéologies où le poncif « peuple » reste insaisissable à cause de sa propriété mouvante, migrante et diasporique, (même dans des localités très réduites) mais proposent des perspectives où les usages du corps sont les entités d’où jaillissent de nouvelles logiques. Cette thématique propose de les souligner, sans refuser, bien au contraire, les contributions franco-françaises sur l’état actuel de ce pan disciplinaire. D’une part, des contributions d’ordre théorique sont attendues pour un état des lieux du champ folklorique et des usages du « folk-lore » dans les sciences sociales et dans diverses cultures. D’autre part, on interrogera la connaissance populaire du corps en la comparant avec la connaissance « intellectuelle » du corps, la différence se logeant dans la construction de ces pratiques et dans les discours et les mémoires qui la recouvrent. Pour un exemple concret, un acteur de l’Odin Teatret n’explorera pas ses potentialités physiques ni n’en parlera comme un coupeur de canne à sucre du Nordeste brésilien reconduisant des techniques du corps dites traditionnelles. Enfin, on se demandera quelles tensions se jouent autour de la notion de folklore dans un monde où la « globalisation » tend à appauvrir et formater les expressions culturelles. La performativité en tant que marqueur d’une identité esthétique – ici il s’agit de l’identité du produit ou de l’œuvre, et non celle du sujet créant – convoque inévitablement l’appréhension du champ politique.

 

  • Le thème 4 intitulé « Le corps matière/machine : altérités endogènes et altérités exogènes comme production de la transcendance » s’intéresse aux techniques de transformation du corps utilisées pour le dérober à sa perception quotidienne. Le corps ne cesse de se transformer dans le temps. Or, les avancées technologiques et la possibilité d’entrer en contact avec d’autres habitus culturels sont de plus en plus à la portée de tous dans nos mondes contemporains : aussi, agir sur le temps et l’espace avec lesquels le corps est en interaction est de plus en plus facile. Par exemple, comment dans des pratiques physiques et/ou expérimentales, les usages du rythme agissent-ils sur l’avènement d’ « états altérés de conscience » ? Des contributions sont attendues sur les manières dont la porosité du corps est accrue ou restreinte, que ce soit au moyen de techniques ou de pratiques physiques systématisées. On s’intéressera à toute technique permettant de construire des alter ego établissant d’autres manières d’être au monde, en utilisant des altérités bouleversant les frontières de ce que nous entendons généralement par nos espaces internes et nos espaces externes. D’autre part, il serait intéressant, dans une perspective historique, de relier les pratiques de l’ère « hyperindustrielle » aux problématiques plus anciennes issues de l’interface entre corps, matière/machine et transcendance. Des contributions sur les tensions créées autour de l’invention et de la construction de robots, de cyborgs, d’exosquelettes et d’avatars virtuels cherchant à « imiter » la machine humaine seront également les bienvenues.

Les organisateurs.


Date limite d’envoi des propositions :  17 mars 2009

Les propositions résumées des communications sous la forme d’un document word (.doc) d’une à deux pages (de 2000 à 4000 signes environ) en police 12 Times New Roman avec interlignes 1,5 comprendront 5 mots clés et mentionneront : Nom, Prénom, Discipline d’origine, Statut, Rattachement institutionnel et Adresse électronique.

Les propositions seront acceptées uniquement en Anglais et en Français.

Fiche d’inscription (à remplir en lettres capitales)

 NOM :
Prénom :
Qualité, fonction, profession :
Tel prof. :                             
Fax :
E-mail prof. :

 

Titre de la communication :

 Indiquez le cas échéant, l’équipement dont vous aurez besoin :
Projection type «Power-Point»
Autre (Précisez)

Proposition résumée de la communication (2000 à 4000 signes environ) :
Propositions à envoyer à :
 pierrephilippemeden@orange.fr et lgarrab@hotmail.com

Lieu du séminaire :
Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord
4, rue de la Croix Faron
93210 Saint Denis la Plaine

Télécharger l’appel à communication au format PDF

Illustration :  Karo body painting Ethiopia de Eric Lafforgue - Site officiel

“Le condamné à mort” d’après Jean GENET par la Cie V.O., Patrick Cheradame, Olivier Viaud et Larbi benBelkacem à la MJC du Chemin Vert le 14 mars 2009

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La Compagnie Dernier Soupir nous signale que le 14 mars à 18 heures, à la M.J.C. du Chemin Vert, Rue d’Isigny à Caen, la Compagnie V.O., Patrick Cheradame, Olivier Viaud et Larbi benBelkacem présenteront le 3ème état de leur pièce “Le condamné à mort” d’après Jean GENET le voleur de livres.

Attention petite jauge, il vous est conseillé de réserver par mail !


ACDS / Dernier Soupir
15 bis rue Dumont d’Urville
14000 Caen
Tél. : 02 31 24 45 51
Email : dernier.soupir@gmail.com
www.ateliersintermediaires.org
http://blogs.myspace.com/sophie_quenon

Illustration : Non-format.com

Nouvelle édition des Soli Danse 2009 2e édition de danse en solo du 24 au 26 février 2009 à l’Hippocampe - Caen

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Cette deuxième édition de danse en solo aura lieu du 24 au 26 février 2009
à 20h30 à l’Hippocampe

Avec au programme deux compagnie de danse :

Compagnie l’Yeuse présente DAYBREAK sur une Chorégraphie d’Erika Zueneli
Compagnie Arts’Fusion présente MEDEA-STIMMEN sur une Chorégraphie de Virginie Mirbeau.

En savoir plus

Renseignements et réservations :
Compagnie alleRetour
02 31 85 93 52
06 43 31 60 66
reservation@alleretour.com

L’Hippocame
6, impasse Dumont – 14000 Caen


Illustration : Cydonna

VEILLER PAR LE GESTE, CCN de Tours - Direction Bernardo Montet, du 24 au 28 mars 2009

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Pendant plus de trois jours et trois nuits, dans un espace intime, sous chapiteau, se succèderont librement veilleurs et témoins. Chacun, comme le souligne Bernardo Montet, sera invité à s’exprimer par le geste : « Le veilleur décide de son geste qui peut aller de la simple présence jusqu’à une danse, puis le témoin prend la place du veilleur qui à son tour aura un témoin et ainsi de suite… Ce temps de veille ne dure pas plus de dix minutes et n’a pas de durée minimale. Et cela dans un mouvement perpétuel de 3 Jours / 3 Nuits et peut-être plus ! ».

L’année dernière Bernardo Montet déclarait :
“La création contemporaine fouille aujourd’hui parmi de nombreux possibles, incite à une nouvelle manière de créer et recevoir l’art, gage de plus de liberté.[…]
L’art, aujourd’hui, doit être en rupture, quelles que soient les cultures et les règles de la société dans laquelle vit l’artiste.
Face au pouvoir omniprésent des forces du marché, l’art répond avec des moyens qui lui sont propres. Insolent, (im)pertinent, éclairant, il nous aide à un « mieux vivre » partagé.
Affirmer la présence de l’art, c’est re-donner vie à la cité, c’est éloigner le spectre d’un totalitarisme qui ne dit pas son nom, qui érige l’isolement et la désolation comme condition de l’existence.
Comment et à quel prix résister ?
Comment et à quel prix rester vivants ?
A la violence mécanique, l’artiste réplique par le pouvoir du rêve.”
Bernardo Montet, in programme DANSE D’EXISTENCE,  DANSE DE RESISTANCE,
Festival, Novembre 2008, CCN de Tours.
Source

« VEILLER PAR LE GESTE - PALABRES »

Du mercredi 25 au samedi 28 mars, le CCNT vous invite à « veiller par le geste »!

Pendant trois jours et trois nuits, sous une yourte, dans un espace intime se succèderont librement veilleurs et témoins. Chacun est invité à s’exprimer par le geste : le veilleur décide de son geste qui peut aller de la simple présence jusqu’à une danse, puis le témoin prend la place du veilleur qui à son tour aura un témoin et ainsi de suite… Ce temps de veille ne dure pas plus de dix minutes et n’a pas de durée minimale. Et cela dans un mouvement perpétuel de trois jours et trois nuits « pour instaurer un autre rapport au public, un autre rapport à la danse. »

« Veiller c’est engager, convoquer tout son être. C’est se mettre en intense relation avec soi tout d’abord, puis avec l’Autre. C’est une descente en soi, une mise en éveil de tous ses sens. C’est sortir du temps social, c’est changer son métabolisme. C’est être à l’écoute de son propre souffle, du souffle de la terre, de l’invisible, de l’inaudible. C’est résister à ses propres démons, à ce qui nous entoure, nous entraîne dans l’insupportable, l’inadmissible.» B. M.

Mode d’emploi :

Un chapiteau
Un espace pour veiller
Deux personnes : un veilleur, un témoin
Celui qui veille est seul dans ce lieu en présence d’un seul témoin (le prochain veilleur), celui à qui, il confiera le soin de s’exprimer à son tour Temps maximum de veille : 10 minutes, pas de temps minimum
Possibilité de veiller plusieurs fois !
Pour veiller : contactez-nous au 02 47 36 46 07 / sensibilisation@ccntours.com

Du mardi 24 au samedi 28 mars 2009
Lieu de détente, d’actions et d’échanges, Palabres propose sous chapiteau, durant trois jours et trois nuits, des lectures, des rencontres, des débats, des concerts, un banquet, un goûter… et deux spectacles programmés au Nouvel Olympia.

PLACE DE LA LIBERTÉ (PARKING COMMANDANT TULASNE), TOURS
L’ ENTRÉE EST LIBRE

Calendrier :

Mardi 24 mars
19h > Spectacle / Cies de l’Entresort et des Lucioles / Alice ou le monde des merveilles (N. Olympia)

Mercredi 25 mars
Installation plastique éphémère / Programmation Sandrine Azara
10h > Atelier arts plastiques / Ségolène Garnier / Jeune public
13h > Lecture / Carte blanche à Karin Romer et Bernard Pico (CDRT)
15h > Spectacle familial / Collectif Les grandes personnes / A la corde
16h30 > Goûter
18h > Concerts / Rola M. B. Bakheet (chant arabe) / Monja Marovany (musique traditionnelle malgache)
19h > Rencontre / « Quels veilleurs aujourd’hui ? » / Avec le soutien de l’Université pour tous
21h > Courts métrages / Carte blanche à Sans Canal Fixe / Autour de Marc Isaacs

Jeudi 26 mars
10h > Concert / Narendra Bataju (surbahar/sitar)
11h > Performance / Etudiants ESBAT / Dimitri Tsiapkinis CCNT
15h > Lecture / Moïse Kokolo (conte africain)
19h > Concert / Dgiz (slam) & Phil Minton (chant, trompette)
19h30 > Performances / Carte blanche aux danseurs permanents du CCNT
21h > Massages sonores / Pascal Battus

Vendredi 27 mars
10h > Concert / Lucas Peres (viole de gambe) / Œuvres de Tobias Hume, William Corkine, Mr. Dubuisson, Marin Marais
13h > Rencontre / « Philosophie et tradition orale » / Joseph Rakotosolofo (philosophe malgache) 15h > Atelier musical / Carte blanche à Jazz à Tours / Olivier Thémines / Jeune public
18h > Performance / Christophe Rangoly (Paroleur)
19h > Rencontre / « Ediles et artistes dans l’espace public : ensemble pour demain ? »
21h > Spectacle /La compagnie du solitaire – Martine Pisani / Contre Bande (Nouvel Olympia)

Samedi 28 mars
10h-12h > Atelier d’écriture / « Un crayon pour veiller » / Françoise Tran (Université pour tous)
10h > Free Jazz /Free Style / Programmation Francis Plisson
14h > Lecture / Carte blanche à José Manuel Cano Lopez
15h > Rencontre / « L’art assume t-il des fonctions sociales ? » / José Manuel Cano Lopez (comédien, metteur en scène), Plinio Walder Prado (philosophe) et la présence de RESF 37
18h > Spectacle / Susan Buirge (danse) & Yu Imafuku (tambour japonais) / Karasu [création]
19h > Concert / Rola M. B. Bakheet (chant arabe) & Taghi Akhbari (chant persan) et ses musiciens Mohammed Reza Safaee (ney), Nader Aghakhani (târ), Bruno Caillat (tombak)
21h > Banquet en musique
Rencontres animées par A BOUT DE SOUFFLE (Amandine André & Emmanuel Moreira). Possibilité de les écouter à partir du 05/04 : www.ccntours.com

Sur le site de la revue radiophonique A BOUT DE SOUFFLE possibilité d’écouter des petits objets sonores sur la veille et retrouver les articles d’A BOUT DE SOUFFLE sur médiapart.fr

A noter également que vous pourrez suivre l’évènement « Veiller par le geste » sur RADIO CAMPUS TOURS 99.5

Toutes les infos, tous les liens, vos réactions : BLOG DE VEILLER PAR LE GESTE

La nuit : re-diffusion des émissions A Bout de Souffle par Amandine André et Emmanuel Moreira

Centre chorégraphique national de Tours
47, rue du Sergent Leclerc
37000 TOURS
Tél : 02 47 36 46 00
Fax : 02 47 36 46 01
info@ccntours.com
www.ccntours.com

 

Lire le dossier de presse CCN de Tours au format pdf

Anna ventura en répétition publique au Théâtre de Lisieux le 20 février 09

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Après la résidence à Micadanses et l’avant-première au festival Faits d’Hiver à Paris les 28 et 29 janvier derniers, le Théâtre de Lisieux accueillera La Ventura Cie du 16 au 20 février pour les dernières répétitions de : PRE FAUNA avant projet de la création 09 faunA après-midi on the rocks avant sa création aux Hivernales d’Avignon les 24 et 25 février 09.

Répétition publique au Théâtre de Lisieux le 20 février 09 à 18h00

Chorégraphe, performeuse, plasticienne, Anna Ventura livre aux Hivernales une première mouture de son projet de création ” faunA… après midi on the rocks “, réunissant Mallarmé, Nijinski et Debussy, dans un décor de glace, de fer et de feu.

Originalement destiné au théâtre, Mallarmé conçoit la première version du Faune comme un poème scénique où un satire dialogue avec des nymphes. Après plusieurs réécritures, le Faune est publié en 1876 avec les illustrations d’Edouard Manet. Debussy en fera une lecture musicale librement inspirée, puis Nijinski une chorégraphie révolutionnaire en 1912. Le poème pastoral et bucolique de l’aède impressionniste fait ici l’objet d’une réappropriation : Anna Ventura remonte à la source et propose une re-lecture du faune, féminine et protéiforme, à partir de la mise en scène des différents textes de Mallarmé, avec la collaboration du comédien Jean-Marie Frin, une relecture chorégraphique à partir du thème de la chimère, et une proposition plastique - un décor de glace dont la fonte illustre le glissement vers un état éphémère- qui caractérise son entreprise chorégraphique.

Attrait d’animalité sous fond de fresque sauvage figée par le froid, le désir liquéfié glisse du corps à la banquise et la fait fondre. La flamme éclaire la chevauchée indomptable du faune. Le poème en leitmotiv hypnotique dessine l’espace, tournoyant, rebondissant, se “remixant”, peuplant sons, murs et chairs, évocation d’un songe inspiré et inspirant en perpétuelle mutation.

PRE FAUNA a été présenté en étape de création au festival Faits d’Hiver à Paris d’Avignon les 28 et 29 janvier 2009 avec le soutien de l’ODIA office de diffusion en Normandie.

Conception, chorégraphie et interprétation : Anna Ventura
Musique : Karinn Helbert d’après le « Prélude à l’après-midi d’un faune » de C. Debussy, Voix off : Jean-Marie Frin,
Conseil dramaturgie : Philippe Corbin,
Eclairages : José Victorien
Sculpture : Jean-François Buisson
Régie générale : Emmanuel Bassibé
Régie son : Elise Fernagu
Régie vidéo : Alban Van Wassenhove
Costumes  : AMC DLD et Sophie Pecaud
Production : Marielle Valet

Une production de La Ventura Cie & Département de Kréation Dynamique.
Avec les soutiens: du Conseil Régional de Basse Normandie, de la DRAC Basse Normandie, du Conseil Général du Calvados, de la Ville de Caen, du Jardin Propice à St Langis les Mortagne, de l’ODIA Normandie pour sa diffusion, de La Glacière Narbonnaise, de l’Atelier de Jean-François Buisson à Bordeaux, du Théâtre de Lisieux, de Micadanses/Paris et des Hivernales d’Avignon.

anna.ventura.free.fr

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